22.10.2009

Commande

Bonjour à tous,

 

Pour répondre à Guido et à ceux qui se posent la question, non le livre n'est pas encore disponible à la vente. Les corrections ne sont pas encore tout à fait terminées. Je vous préviendrais dès que le moment sera venu.

 

Merci encore de venir nombreux consulter mon blog même si je n'y viens pas très souvent en ce moment.

 

Bien à vous,

 

Eleanor

23.08.2009

Petit extrait

 

Bonjour à tous,

 

Comme je vous l'avait annoncé précèdemmet, vous trouverez ci-dessous un extrait de mon nouveau livre :

 

"

Accroché à l’extrémité est du Pays de l’Ombre, le petit village de Caradec émerge timidement après la violente tempête de la nuit passée. Comme des enfants pris en faute, les habitants craintifs n’osent pas franchir le seuil de leurs maisons de peur que les quelques murs encore existants ne s’écroulent sur leurs têtes.

Pourtant à cette heure matinale, quelques curieux, venus constater les dégâts, errent sur le quai dévasté. Le ponton en bois ayant résisté jusqu’alors aux pires intempéries avait subit le même sort misérable que le reste du village.

De leurs pas hésitants, les habitants marchent en évitant les débris jonchant la seule route du village et sur les trottoirs. S’offre à leurs yeux ébahis un spectacle de désolation indescriptible. Ils s’en retournent alors chez eux, les épaules voutées et le teint cireux comme pris soudainement par une forte fièvre. Ils sont perplexe après cette nuit cauchemardesque et peinent à retrouver leurs repères.

C’est que de mémoire d’homme, ce fut d’une rare violence, un cataclysme inouï.

Les rares personnes restant encore dehors commentent cette catastrophe qui s’est abattue sur eux.

Aux petites lueurs du matin, le soleil tente difficilement une percée par delà la couche épaisse de nuages encore présents au dessus des toits en ardoise.

Par endroit, on entend le grincement d’une devanture, le frottement d’un balai sur un trottoir ou plus loin, le claquement d’un volet que l’on ouvre pour laisser entrer les premiers rayons matinaux.

Les pêcheurs, eux, sont déjà à pied d’œuvre auprès de leurs embarcations. Ils contemplent avec peine et désolation la destruction de leur outil de travail qui n’a pas résisté au déchainement des vents. Ils commentent entre eux les évènements de la nuit en remuant, cherchant à rassembler ce qui pourrait encore être sauvé. Le retour de la marée prévue d’ici quelques heures devait signifier leur prochaine sortie en mer, et ils savent déjà que les prochains jours et mois seront très durs.

On ne sait par quel miracle quelques frêles esquifs sont posés sur le sable humide, au milieu des algues et des détritus rejetés par la mer, en équilibre sur des béquilles improvisées, comme si la tempête les avait épargnés, seuls au centre des carcasses empilées.

Le murmure du vent s’engouffrant dans les ruelles pentues du village résonne encore par delà les maisons dressées les unes contres les autres, même après plusieurs heures d’accalmie, comme si son empreinte était à jamais gravée dans les murs.

Sur le bord de la route longeant la falaise maudite, un petit groupe d’adolescents chemine d’un pas tranquille comme si rien ne s’était passé. Ils discutent bon an, mal an de tout et de rien comme tous les jeunes de leurs âges. Pourtant, en tendant l’oreille, on perçoit la curiosité dans leurs paroles mais aussi parfois de l’inquiétude :

-  Tu as pu dormir un peu la nuit dernière ? demande l’un d’eux à ses camarades.

- Non ! Pas beaucoup. Avec tout ce raffut, je n’ai pas fermé l’œil, lui répond Titouan, 14 ans, le plus jeune du groupe, en se repliant sur lui-même comme s’il avait encore peur plusieurs heures après la fin de la tempête.

- Bah….T’es qu’une mauviette ! lâche l’autre garçon. Un beau jeune homme de 17 ans prénommé Yann, qui le toise du regard, une lueur amusée au fond des yeux.

- Non, non...je n’ai pas eu peur, se justifie le plus jeune. Mais il y avait tellement de bruit. Titouan avait du mal à se maîtrise. Pourtant, il le fallait.

- Allez, je plaisantais…. Je sais bien que tu n’as peur de rien, ironise Yann en lui donnant une grande claque dans le dos, le faisant trembler de part en part.

- Fou-lui la paix ! Tu ne vois pas qu’il a du mal à s’en remettre, lui dit la seule fille du groupe, Rozenn, 15 ans, les yeux perdus dans le vague.

- C’est bon, lâche-moi un peu. Je le taquine, c’est pas bien méchant, reprend Yann.

- Ouais, je veux bien te croire mais maintenant laisse tomber !

Rozenn et les deux garçons se turent pendant quelques minutes en continuant à marcher lentement. Ils observaient les dégâts causés par la tempête et en étaient stupéfaits. La reconstruction s’avérerait bien difficile pour les habitants du village, surtout que c’est un village isolé, bien loin des plus grandes villes.

Soudain Rozenn demanda :

- Vous êtes restés chez vous, parce que je vous ai pas vu à l’église ?

- Non, moi j’étais chez les voisins. Notre cave est en trop mauvais état, c’était trop dangereux, répond Titouan.

Titouan habite une ferme très à l’écart du village avec ses parents et sa petite sœur. Les dégâts là-bas aussi ont été très nombreux. Les parents de Titouan ont perdu beaucoup d’animaux durant la tempête. Quelques uns sont morts, de peur généralement, mais la plupart se sont enfuis. Les fermiers aidés de leurs voisins, fermiers eux aussi, parcourent les champs et les bois à la recherche des bêtes isolées ou en détresse. La tâche est énorme. Les champs sont dévastés, les arbres arrachés, les barrières effondrées. Il leur faudra du temps pour panser leurs plaies et repartir du bon pied.

- Je ne sais pas ce que nous allons devenir, reprend Titouan. J’ai entendu mes parents parler. Ils envisagent de vendre la ferme et de partir s’installer à la ville pour trouver du travail. Dans un autre pays que celui de l’Ombre. Il ne fait pas bon rester ici par les temps qui courent. Ils craignent que cette tempête ne soit les prémices de celles qui vont suivre. D’après ce que j’ai entendu, les parents savent des choses que j’ignore.

Titouan se tait soudain quand il se rend compte que Yann ne l’écoute pas, il semble perturbé, agité.

- Et toi, tu as fait quoi ? lui demande – t – il.

- J’ai trainé en ville, lui répond son ami.

- Arrête tes bêtises….Tu aurais trainé en ville par cette tempête. Si c’était vrai, tu aurais du être emporté par une bourrasque de vent et tu ne serais pas là à nous parler. Même les adultes les plus costauds étaient à l’abri !

- Crois ce que tu veux ! Mais moi je te dis que j’étais dehors.

Cette fois c’est Rozenn qui intervient :

- tu sais bien que ce n’est pas possible. Dis-nous où tu étais !

Yann haussa doucement les épaules avec un grand sourire et répond :

- Si vous y tenez. Je vais vous le dire. J’étais…, il laissa durer le suspens avec plaisir.

- Allez dis-nous !! lui demandèrent en cœur ses amis.

- J’étais chez moi bien sûr ! Vous me prenez pour un fou ou quoi. J’allais pas risquer ma vie pour une tempête. J’ai dormi comme un bébé dans la cave.

- Comme un bébé ! Tu rigoles ou quoi !

- Non, j’ai rien entendu. Tu parles, avec toute la terre au dessus de la cave, on entendait absolument rien. Je ne comprenais pas pourquoi j’étais obligé de me coucher dans la cave. C’est qu’en voyant les dégâts que j’ai compris. Ça a du être terrible. Et toi alors, tu étais sous l’église ? demanda – t – il à Rozenn.

- Oui. Il ne manquait que quelques habitants en fait, dont vous et vos familles. Anita nous a raconté ses histoires, c’était passionnant.

- Dommage, j’aurais bien aimé être là. J’adore l’écouter parler même si aucune de ces histoires n’est réelle, commenta Titouan.

- Comment tu peux dire ça ? s’offusque Rozenn.

- Tu y crois vraiment toi à ces histoires de dragons, de fantômes et de sorcières. Moi non ! Ces histoires sont super mais pas réelles.

- Moi, je suis sûr que si. Toi tu ne crois que ce que tu lis dans tes foutus bouquins.

- Peut-être, mais au moins ce que je lis est vrai.

Yann les interrompis dans leur chamaillerie :

- Allez, arrêtez tous les deux ! Je veux savoir ce qui s’est passé.

- On était tranquillement assis à écouter Anita lorsqu’il y a eu un grand fracas. Et puis, plus rien !

- Alors ? demanda Yann.

- Alors l’église s’est effondrée. Elle n’a pas résisté cette fois.

- Merde, complètement effondrée.

- Oui ! Il ne reste plus aucun mûr debout. Il y a des débris partout autour. Heureusement que l’accès sous l’église se faisait par différents tunnels parce que celui par lequel je suis arrivée s’est effondré lui aussi. Il aurait pu y avoir beaucoup de morts.

- Tu crois qu’il y en a eu, demanda Yann.

- Pas à ma connaissance. Vous êtes sains et saufs, vos familles aussi. Les autres habitants qui étaient avec moi n’ont rien non plus. Il y a eu quelques bosses mais rien de plus. On a eu chaud.

- Oui, les ancêtres ont construit du solide. Les tempêtes qu’ils ont subies devaient avoir la même intensité, répondit Titouan.

- C’est ce que dit Anita. Cette tempête est comparable à celle des anciens temps. Aussi forte et dévastatrice.

- Comment peut-elle le savoir Anita, elle était là ? demanda Titouan.

- Elle le sait, c’est tout, objecta Rozenn.

- Assez de bêtises. Allons voir si la mer ne nous a pas rapporté quelque chose du large, demanda Yann.

- Tu as raison, allons-y. J’espère découvrir plein de choses intéressantes, lui répond Titouan avec un grand sourire de plaisir sur ses lèvres charnues.

Seule Rozenn semble encore perturbée par sa dispute avec Titouan. Comment peut-il mettre en doute les connaissances d’Anita. Elle sait tout sur tout. Cela ne fait aucun doute à ses yeux.

Elle suit des yeux ses deux compagnons puis les rejoins en courant, aussi curieuse de savoir ce qu’ils vont découvrir.

C’est devenu maintenant un rituel qu’ils accomplissent après chaque tempête. Ils se rendent ensemble sur la plage pour découvrir de bien étranges objets.

La première fois, ils se sont retrouvés par hasard en même temps sur la plage, et là, ils ont trouvé un objet jusqu’alors inconnu. Une sorte de grosse boite noire avec des fils de couleurs différentes et des sortes de grosses aiguilles. Ils ne savent pas ce que c’est. Même Anita n’a pas su leur répondre. C’est un objet inconnu de tous. Ils pensent que l’objet provient des Terres Lointaines. Ces Terres que personne n’a encore jamais vues et dont les habitants ne doivent pas parler.

Le groupe d’amis a décidé, après ce jour, de se retrouver à cet endroit après chaque tempête. Certaines fois, ils n’ont rien trouvé mais parfois la chance leur sourit. Ils ont trouvé toute sorte d’outils avec des formes étranges et faits de matériaux inconnus, des matériaux mous de couleurs vives.

Aujourd’hui après cette tempête mémorable, ils espéraient bien ajouter quelques objets insolites à leur collection « d’objets étranges » comme ils aimaient à les appeler.

Le groupe d’adolescents avance doucement le long de la falaise et emprunte avec milles précautions l’escalier majestueux creusé à même le roc et sinuant jusqu’à la plage. Il leur faut descendre une centaine de marches irrégulières et glissantes.

Du haut des marches, ils aperçoivent la plage dévastée, envahie par les algues et toute sorte d’objets divers.

Ils aperçoivent aussi une silhouette humaine, comme une apparition au milieu des branches brisées et du varech déposé là par la marée.

Après plusieurs minutes de descente, les adolescents arrivent enfin sur le sable rendu humide par la tempête. La plage, longue et large, est jonchée de détritus de toutes sortes : des branchages, des feuilles mortes, des algues, et même quelques oiseaux échoués, morts. Rozenn s’éloigne un peu du petit groupe et ramasse quelques coquillages encore intacts pour sa collection. Puis, chacun de leur côté, ils fouillent du bout du pied ou à l’aide d’un bâton de bois à la recherche de l’objet tant convoité, mais jusqu’alors en vain.

Soudain, Titouan en soulevant un important monticule d’algues rejetées par la marée fait une découverte surprenante. Fou de joie, il appelle ses deux amis :

- Venez-voir, j’ai trouvé quelque chose :

- Qu’est-ce que tu as trouvé ? lui demande Yann

- Une chose bien étrange. Je dois bien l’avouer. Cela ressemble à une des roues de nos charrettes mais….je ne sais pas……..elle a quelque chose de différent. Vous verrez par vous-même et n’en croirez pas vos yeux.

Alors les deux amis, d’abord septique, approche à grands pas. Et tout à coup, ils découvrent l’objet insolite découvert par le plus jeune d’entre eux.

- Tu es sûr que c’est une roue ? lui demande Rozenn

- Non, non, je ne suis pas sûr, mais ça y ressemble. Sauf que c’est recouvert de ces matériaux noir et mous qu’on a déjà retrouvé sur d’autres objets. J’aimerais bien savoir d’où cela provient.

- Je ne sais pas, lui répond Rozenn. Sûrement des Terres Lointaines. Je ne comprends pas. Ces objets sont si avancés technologiquement. Comment cela est-il possible ?

- Oui, moi aussi je me pose beaucoup de questions. J’ai déjà fait plusieurs recherches dans les livres des anciens, mais je n’ai jamais rien trouvé ni sur les objets, ni sur les Terres Lointaines. Aucune trace nulle part. Il n’y a qu’Anita, encore une fois, qui en a entendu parlé...

Les deux adolescents poursuivent encore quelques minutes leur conversation quand ils sont interpellés par Yann, les yeux exorbités.

- Regardez ! leur dit-il en montrant du doigt la forme humaine aperçue du haut de la falaise

Les deux autres jeunes regardent alors dans la même direction que leur ami. A quelques mètres d’eux, et à une bonne dizaine de centimètre du sol, se tient une jeune fille d’une dizaine d’année flottant dans les airs. Plutôt qu’une jeune fille, il s’agit d’une sorte d’apparition. Un corps en filigrane vêtu d’une longue chemise de nuit de couleur blanche portant quelques broderies et volants. Les membres sont livides et parfait. La jeune fille porte de longs cheveux sans teinte, presque blanc. Le tout est entouré d’une aura translucide.

Bien que la jeune fille leur sourie, les enfants sont effrayés. Ils n’ont qu’une envie, celle de s’enfuir le plus loin possible de cet endroit et de cette chose. Le plus choqué d’entre eux est Titouan. Cet adolescent cartésien qui ne croit absolument pas au surnaturel et à la magie est pétrifié. Ces deux amis essaye de le faire réagir pour qu’ils puissent s’enfuir mais en vain. Il refuse de bouger.

C’est alors que l’apparition fait quelques pas en leur direction. Elle s’avance prudemment car elle aussi est apeurée. C’est la première fois que des êtres humains peuvent la voir. Elle tend la main vers eux en signe d’apaisement, ce qui provoque un cri de terreur de la part des enfants.

Pourtant Rozenn est interloquée. Elle constate avec étonnement que ce fantôme parait vouloir leur parler. Il semble comme amicale. Elle voit le fantôme avancer la main vers eux et sent le souffle d’air glacé parvenir jusqu’à eux. Ses deux amis sont autant effrayés qu’elle et pousse un hurlement. Elle ne va pas jusque là. Elle aimerait en savoir un peu plus sur ce revenant. Alors, elle prend sur elle et s’approche lentement.

En voyant la jeune fille s’approcher, le fantôme s’arrête et lui sourit. Après quelques minutes à se regarder, c’est le fantôme qui prend le premier la parole.

- Bonjour, lui dit-elle

- Bonjour, lui répond à son tour Rozenn

- Tu as peur de moi, lui demande le fantôme

- Un peu. Ce n’est pas tous les jours que nous avons à faire à un revenant.

- Je sais. Moi aussi je suis surprise. C’est la première fois que des humains peuvent me voir. D’habitude ils ne me voient pas. A peine sursaute-t-ils quand je les frôle. Je suis bien contente de pouvoir enfin parler à quelqu’un.

- Comment t’appelles-tu, lui demande Rozenn

- Je m’appelle Amélia.

- Moi, je m’appelle Rozenn. Je te présente mes amis Titouan et Yann. Les deux adolescents, à l’évocation de leurs prénoms, s’approchent timidement et tente d’entrer en contact à leur tour.

- Bonjour répondent-ils timidement.

- Quel âge as-tu ? lui demande alors Titouan

- J’avais seize ans quand je suis morte, il y a bien longtemps. Je suis tellement seule depuis tout ce temps, que je suis ravie de faire votre connaissance.

- Comment se fait-il que nous puissions te voir et t’entendre ? lui demande – t- il.

- Je n’en sais rien. Comme je le disais à votre amie, c’est la première fois que cela m’arrive. Je n’y comprends rien. Mais crois moi j’en suis heureuse. Je sais que maintenant je ne serais plus jamais seule.

- Je ne comprends pas. Normalement les humains ne peuvent pas vous voir. Ce n’est pas possible. Je dois être en train de faire un cauchemar éveillé. Réveillez-moi, je vous en supplie, dit Titouan en regardant ses amis.

- Mais tu ne dors pas, lui répond Rozenn. C’est la réalité. Une réalité certes difficile à croire mais pourtant bien réelle. Il faut qu’on aille voir Anita. C’est la seule qui pourra nous éclairer.

- Encore Anita. Mais tu n’as que ce nom à la bouche, lui rétorque Titouan.

- Oui, parce que je sais au fon de moi qu’elle va pouvoir nous aider. Il se passe tellement de choses inhabituelles en ce moment que je sens que c’est la meilleure solution.

- A ta guise. Mais pour ma part, je ne crois pas à ses histoires. Tien - toi le pour dit. Tu sais ce que j’en pense.

- Oui, je le sais. Tu ne croyais pas non plus aux fantômes jusqu’à aujourd’hui. Tu peux donc lui laisser une chance non.

- Tu marques un point, mais pour le reste en tout cas je demande à voir…"

Voilà, j'espère que ce premier extrait vous aura interpellé et vous poussera à connaitre la suite.

 

A bientôt,

Eleanor

13.08.2009

De nouveau disponible

Bonjour,

Pour ceux que ça intéresse, après plusieurs semaines de bataille, mon livre JOURNAL D'UNE TUEUSE EN SERIE est de nouveau disponible sur les sites de vente en ligne ALAPAGE. COM, CHAPITRE.COM, LABRIRAIRIE.COM.

A bientôt,

Eleanor