27.09.2008

Attente

Bonjour à tous,

 

Aujourd'hui, je suis toujours dans l'attente de la mise en page de Némésis, j'espère que cela ne va plus être long tellement je suis impatiente de voir le résultat.

 

Je vous présentais la couverture dés qu'elle sera prête.

 

A bientôt

 

Eleanor

07.09.2008

Némésis, chap I, part 1

 

I

Ce devait être un jour particulier pour Lewis Crown. Il avait trente ans et ce jour marquait un tournant dans sa vie. Mais, il ne pouvait imaginer à quel point cette journée allait transformer sa vie mais pas comme il l’espérait. Il se sentait vivant comme jamais il ne l’avait été auparavant. Il venait, en effet, d’être nommé Président directeur Général d’OMEGA 51 par Démonica, sa grand-mère, afin de pouvoir lui succéder à la tête de l’entreprise. Et il avait fêté ça en grandes pompes. Il devait prendre ses fonctions, aujourd’hui, en début d’après-midi. Il éprouvait une certaine sensation de puissance à l’idée de se retrouver à la tête d’une entreprise aussi performante. Il avait attendu ce moment toute sa vie et il allait enfin montrer au monde entier ce dont il était capable.

Du plus loin qu’il se souvenait, on lui avait toujours dit qu’il devrait reprendre l’entreprise familiale quand il aurait trente ans. C’est son propre père qui avait demandé à Démonica de veiller à ce qu’il fût prêt à cette date. Il estimait que c’était l’âge idéal pour prendre la tête de l’entreprise. Il espérait que Lewis aurait terminé ses études avec succès et qu’il aurait réussit à gravir tous les échelons dans la société. Car, il ne voulait pas que tout lui tombe tout cuit. Lui avait du lutter aux côtés de Eva, sa femme, pour arriver à créer son entreprise et à la faire fructifier. Il fallait donc que son fils le mérite et qu’il connaisse sur le bout des doigts tous les organes de l’entreprise. Il devrait commencer au plus bas de l’échelle pour atteindre le sommet. Il avait pleinement confiance en Démonica pour y veiller.

Lewis était donc entré, dans l’entreprise, tout d’abord comme stagiaire pendant ses études. Toute sa vie était tracée. Il avait fait les mêmes études que ses parents et bien évidemment il se destinait à la recherche. Il était brillant. Après ses stages et son diplôme, il était devenu assistant chercheur afin qu’il puisse faire ses preuves et d’avoir un contact personnel avec chaque employé. Démonica avait ensuite veillé à ce qu’il intègre les bureaux et à ce qu’il fasse en même temps une formation sur chaque branche pour laquelle il travaillait. La comptabilité avait été pour lui le plus éprouvant et il avait eu hâte de connaître autre chose. Il passa ensuite par le secteur financier.

Enfin, la dernière formation qu’il suivie fut de loin la plus importante aux yeux de sa grand-mère. C’était la partie management avec en parallèle toute la dimension internationale de l’entreprise.

Pendant cette formation<!--[if !supportFootnotes]-->[1]<!--[endif]--> qui avait été la plus éprouvante, il avait appris à se fixer des objectifs. Tout bon manager devait créer la cohésion et les interactions entres les personnes et/ou les services et mettre en place et appliquer un management constructif et productif pour lui-même et pour ses équipes.

Il devait acquérir et dynamiser ses compétences managériales. Pour ce faire, il devait maîtriser quatre points essentiels : fixer le cap, mobiliser, organiser et communiquer.

Le premier élément était de fixer le cap : manager une équipe c’était orienter : pour cela, trois critères rendent les objectif motivants, dynamisant et réalisables, tracez la trajectoire de l’équipe, du service alignée sur celle de l’entreprise. Il faut parvenir à ce que les équipes adhèrent aux projets et aux enjeux de l’entreprise. Le manager doit anticiper et promouvoir tout changement.

Ensuite mobiliser : c’est pour le manager motiver et guider ses équipes : pour cette étape, il a pu apprendre les méthodes de maîtrise du stress et du ressourcement, gérer les tensions, les situations difficiles et les conflits. Mais aussi, les conditions de l’autonomie pour favoriser chez ses équipes la confiance en soi, les prises de décision, la capacité à prendre ses responsabilités et leur envi de progresser. Il a également appris que la reconnaissance est le « carburant vital » au bon manager. Il faut savoir récompenser ses collaborateurs.

En troisième lieu organiser : manager équivaut à orchestrer : le manager doit maîtriser la gestion des priorités. Il faut apprendre à jongler entre les urgences et les projets à long terme. Il faut connaître également la stratégie de progression des équipes et les clés d’une délégation réussie : de la mise en place, au recadrage jusqu’à la réussite du projet.

Enfin et non des moindres communiquer : manager c’est installer un relationnel de qualité : il faut une maîtrise de la communication efficace. Le manager doit savoir communiquer en fonction de la situation, des objectifs et des interlocuteurs. Il a appris « l’écoute proactive » ou le fait d’entendre non seulement ce que les interlocuteurs disent mais aussi et surtout ce qu’ils veulent dire, compétence déterminante pour être efficace et éviter les conflits. Le langage corporel est également un élément déterminant : posture, gestuelle, respiration, coordination. Autant de vecteurs de communication non verbale. Enfin, il a étudié et appris le vocabulaire du responsable performant. Il a découvert que l’impact des mots est important quelque soit la situation (négociation, entretien individuel, animation de réunion, recadrage…).

Ses parents auraient été très fiers de lui car il s’en sortait plus qu’honorablement.

Il était évident qu’il n’avait pas encore montré l’étendue de ses possibilités à ses salariés et aux actionnaires car il était toujours sous le contrôle exclusif de Démonica. Elle menait l’entreprise d’une main de maître et elle lui enseignait tout ce qu’elle connaissait. Elle n’avait pas eu le choix, elle avait du apprendre sur le tas, sans beaucoup de conseils quand Arthur et Eva étaient morts et qu’ils lui avaient laissé l’entreprise à gérer. Elle avait donc veillé à ce qu’il n’est pas les même difficultés et qu’il sache exactement où il mettait les pieds. Il devait être armé pour affronter toutes les tempêtes.

La société OMEGA 51 étant mondialement connue, la fête avait été organisée dans les salons privés d’un très grand hôtel Parisien. La salle de réception avait été décorée avec le plus grand soin et le personnel, costume noir et gants blancs pour les hommes, chemisier blanc et jupe noire pour les femmes, était présent pour satisfaire les moindres désirs des invités prestigieux qui étaient rassemblés pour l’occasion. Tout n’avait été que profusion de petits fours, et de champagne. La haute société, dont une partie importante d’investisseurs, était réunie pour fêter l’évènement. Démonica, n’avait pas hésité à organiser une réception somptueuse et à rassembler le plus grand nombre de personnalités. Cela faisait partie des rendez-vous mondains à ne surtout pas manquer. En plus des personnalités du show business et du monde des affaires, il y avait de nombreux journalistes venus interviewer Lewis et sa grand-mère. En effet, a 30 ans, à peine, celui-ci devenait le plus jeune Président Directeur Général d’une entreprise privée qui pesait plusieurs millions d’euros et cela attirait la curiosité. Tout le monde voulait savoir qui était ce jeune homme, son parcours professionnel et avoir une idée plus précise de sa carrure pour reprendre une telle structure. Ce n’était pas tous les jours qu’on assistait à la prise de pouvoir d’un si jeune PDG qui semblait prendre très à cœur ses nouvelles responsabilités.

En début de soirée, avant le discours de Démonica, il y avait eu un diaporama commenté présentant l’historique de la société, les chiffres clés et les principaux médicaments mis sur le marché. Ce petit exercice servait à rassurer les investisseurs présents.

OMEGA 51 avait été bâtie par Arthur, son père, à force de volonté, de persévérance et avec l’appui permanent de Démonica. Son but était de créer et de développer de nouveaux médicaments. Arthur avait toujours été passionné par le domaine médical mais avait toujours pensé qu’un bon médecin sans médicaments efficaces à prescrire ne pouvait pas se rendre très utile sauf en de très rares occasions. Aussi, avait-il décidé de s’orienter vers la recherche, arguant qu’elle serait toujours primordiale car apparaissent régulièrement de nouvelles maladies qu’il lui faudrait combattre.

Ses parents ont, d’abord, créés une petite structure familiale qui avait connu quelques beaux succès mais qui commençait à stagner. Puis, Arthur, visant de plus en plus haut, et voyant que les petites structures comme la leur avaient du mal à survivre<!--[if !supportFootnotes]-->[2]<!--[endif]-->, a donc pris le parti de racheter l’un de ses confrères puis plusieurs d’entre eux pour connaître une croissance exponentielle. Il avait fait le pari de l’agrandissement plutôt que celui de disparaître et cela avait porté ses fruits.

Rares étaient les industriels ou les spécialistes de la pharmacie qui se faisaient les défenseurs des groupes indépendants à capitaux familiaux. Entre 500 millions et 2 milliards de francs, n’importe quel acquéreur pouvait trouver ce qu’il cherchait. En rachetant plusieurs laboratoires, ils obtinrent un chiffre d’affaires supérieur.

Enfin, il commença à racheter des concurrents à l’étranger avec l’enjeu de conquérir de nouveaux marchés et ainsi se développer. Les entreprises pharmaceutiques françaises devaient absolument s’ouvrir sur le marché mondial afin de poursuivre leur expansion. Tout au mieux, elles risquaient de stagner et au pire de péricliter.

La société avait pris un essor considérable compte tenu de son activité qui était en pleine expansion mais surtout grâce aux connaissances de Démonica et à l’investissement personnel de Eva, la mère de Lewis. Celle-ci n’avait pas suivi sa vocation de devenir médecin comme elle le souhaitait. Elle avait eu son diplôme mais avait renoncé à exercer pour épauler son mari. Elle avait pris en main toute la partie commerciale de l’entreprise. Démonica connaissait nombre de personnalités influentes de par ses parents. Ils dirigeaient, d’une main de maitre, une entreprise textile dans les années 50. Ils avaient liés connaissance avec les plus grands noms de l’époque. Leur entreprise était reconnue et respectée, elle n’avait donc eu aucun mal à trouver des mécènes et des investisseurs.

Arthur avait connu Eva alors qu’ils étaient en faculté de Médecine au Kremlin-Bicêtre. Il était en 3ème année de pharmacie et elle était déjà en 5ème année de médecine. Elle souhaitait consacrer sa vie à sauver des malades. Ils s’étaient de suite très bien entendus et leur amitié de départ s’est très vite transformée en amour. Ils ne se quittaient quasiment plus. Eva était assez grande pour une femme, elle était blonde et avait les yeux bleus. Quant à Arthur, il était très grand et avait une chevelure brune dont son fils avait hérité. Pour Arthur, ses études étaient primordiales car il avait de nombreux projets à réaliser.

Le pharmacien est un professionnel de la santé<!--[if !supportFootnotes]-->[3]<!--[endif]-->. En France, comme dans beaucoup d’autres pays européens, les pharmaciens sont inscrits à un ordre professionnel puissant, l’ordre des pharmaciens. Pour assurer leur métier, la loi leur a accordé le monopole de la dispensation de médicaments mais pour ce faire, on leur a imposé de nombreuses réglementations et un code de déontologie pour l’exercice de son métier.

Si le pharmacien est un spécialiste du médicament, il est surtout un scientifique polyvalent. Il intervient dans beaucoup de domaines, de la chimie à la génétique en passant par la biologie au sens large ou bien encore la physique, la zoologie ou la botanique. Il possède aussi des connaissances en management, en économie et en marketing. Toutefois, une grande partie de ses connaissances est commune aux médecins. Aussi, le pharmacien peut établir un plan de pharmacothérapie, faire le suivi de la thérapie médicamenteuse et diagnostiquer les problèmes en lien avec le médicament.

En France, le pharmacien peut exercer sa profession dans une officine de ville ou une pharmacie d’établissement de soins (hôpitaux, cliniques), la distribution pharmaceutique, un laboratoire d’analyses médicales (privé ou faisant partie d’un établissement de santé) en tant que pharmacien-biologiste, un organisme de recherche (CNRS, ou INSERM) et/ou de formation, une université (enseignant chercheur), l’administration, les sapeurs pompiers, l’OMS, une O.N.G, l’AFSSAPS, la DDASS et DRASS, l’armée (en tant que pharmacien-chimiste), l’industrie pharmaceutique (dans les domaines de la production, de la qualité, du marketing, des affaires réglementaires, du développement, etc…). C’était ce qui intéressait Arthur.

En ce qui concerne la formation proprement dite<!--[if !supportFootnotes]-->[4]<!--[endif]-->, au grand dam des chercheurs et des professionnels, les étudiants ignorent trop souvent que le cursus de pharmacie ne conduit pas seulement à la blouse blanche derrière le comptoir d’un officine. Effectivement, pharmacien hospitalier et pharmacien biologiste font partie des alternatives possibles, tout comme les fonctions de chargé des études réglementaires par exemple. Mais, pour tous, le parcours est identique jusqu’en cinquième année, appelé AHU (Année Hospitalo-Universitaire). Pour tous, ça commence donc par une année sanctionnée par un concours et là encore, beaucoup de candidats et peu d’élus. Pour tous encore, les trois années dites « formation commune de base », avec le même programme : santé publique, galénique (forme pharmaceutique des médicaments : injectable, comprimés, pommade…), biologie végétale (étude en coupe de végétaux au microscope), sémiologie (signes cliniques des pathologies), statistiques, biochimie, biologie cellulaire, virologie, parasitologie… En commun, aussi cette AHU où la pratique devient prépondérante. Il faut donc attendre la sixième année pour affiner son profil. Un double choix s’impose alors aux étudiants. S’ils suivent encore un an d’étude, ils se déterminent entre officine et industrie, sinon, il leur reste quatre ans à effectuer et doivent alors choisir entre les spécialités offertes à l’internant : biologie médicale, pharmacie hospitalière et de collectivités locales…



<!--[if !supportFootnotes]-->[1]<!--[endif]--> Source http://www.mastership.fr/formation_perfectionnement_mgt.htm formation management fondée sur des cas concrets du quotidien de tout manager

<!--[if !supportFootnotes]-->[2]<!--[endif]--> Source http://diogenes.polytechnique.org/site/xbiotech/NSJR/Biot... article X-BIOTECH et pharmaceutique. Numéro spécial Biotechnologie de la jaune et la rouge.

<!--[if !supportFootnotes]-->[4]<!--[endif]--> Source http://www.letudiant.fr/etudes/orientation/orientation---... Dossier : études de santé : vos questions et nos réponses : Doit-on suivre le même cursus pour devenir pharmacien hospitalier, pharmacien-biologiste ou exercer en officine ? article de Murielle Wolski

Promotion

Bonjour à tous,

 

J'envisage de faire la prochaine promotion de mon livre dés qu'il sera présent sur les sites ALAPAGE et FNAC. Je ferais le tour des librairies de la région et j'espère convaincre quelques magasines de me consacrer quelques lignes.

 

Je vous tiendrais au courant de l'avancée de mes recherches.

 

A bientôt

Enfin publiée!!!!

Bonjour à tous,

 

J'ai reçu la réponse de l'éditeur et ça y est, je vais être publiée. Mon premier roman va enfin prendre corps concrêtement. Je suis à la fois heureuse et inquiète de la réaction du public face à mon oeuvre.

 

Maintenant, il me reste à attendre le déroulement du processus de publication et j'espère une mise en vente en librairie pour le début de l'année 2009.

 

A bientôt

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